En bleu marine
Salut !
Me voici enfin en vacances depuis une semaine. Les jours s’écoulent trop vite et le temps pour écrire me file entre les doigts. Surtout que paradoxalement il me faut de plus en plus de temps pour écrire ne serait-ce qu’un quatrain (deux ou trois heures, et encore !). Le poème que je vous montre aujourd’hui a été produit à la Toussaint. J’ai pris pas mal de temps après avoir fini le poème à trouver le titre mais en le relisant en boucle j’ai réalisé que je parlais constamment de l’océan, de la mer. Et dire qu’à Paris je ne la vois plus !
Qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à me donner votre avis !
Bye et bonne lecture.
En bleu marine
Il y a ces feuilles qui soudain s’abandonnent,
Des envies, des écueils, tels des pastels d’automne ;
Il y a dans mes yeux les ailes d’un oiseau
Qui caresse, amoureux, l’onde ; effleure ta peau,
Tes mèches blondes.
Et je t’embrasserai, écume de papier,
Frisson de passage d’un albatros en naufrage
Guettant ton visage, les ailes d’un nuage
Rivage condamné, frontière estompée,
Déchirée.
C’est un regard de nuit, un cœur somnambule,
Un espoir interdit tel l’exil d’une lune
Au reflet égaré dans les bras de l’océan,
Comme un ange échoué déchu du firmament.
Une différence.
Pour goûter à tes lèvres l’enivrant parfum
Des étoiles, songes fugaces, dessiner
Le désir d’une plume arc-en-ciel, pour t’aimer
Sans chandelle, obscurité, j’écris des embruns
De rêve éveillé.
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